La protection des biens culturels en cas de conflits armés en Afrique est devenue une préoccupation réelle. Une rencontre s’est ouverte mercredi à Lomé sur la question à l’initiative du Centre d’Etudes Linguistiques et Historique par Tradition Orale (CELHTO) du Niger, l’Ecole du Patrimoine Africain (EPA) du Bénin et le Centre des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC). Elle permettra à une quarantaine de forces de défenses et de sécurité de 6 pays francophones d’Afrique de l’ouest de se maîtriser les instruments internationaux de préservation des vestiges historiques et culturels.

La journée internationale de la paix n’est pas passée inaperçue samedi au Togo. A l’occasion, la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de petit calibre (CNLPAL) en collaboration avec le Centre régional pour la paix et le désarmement en Afrique(UNREC), a procédé à la destruction de munitions et des armes obsolètes et celles issues des saisies près de réseaux criminels ou d’individus qui ne sont pas habilités à les détenir. C’était en présence du ministre de la sécurité, le Général Damehame Yark et du Coordonnateur du Système des Nations Unies au Togo, Damien Mama notamment.

Le Togo se dote de nouveaux moyens pour renforcer ses  mesures de sécurité en ces temps où les braquages avec les armes deviennent récurrents. Le pays de Faure Gnassingbé a reçu mercredi des machines et lancé le processus de marquage des armes, dans le cadre du projet d’assistance à la sécurité physique et gestion de stocks, marquage et destruction des armes obsolètes et leurs munitions au Togo. Ce projet vise à permettre au Togo de connaître les détenteurs d’armes, les types d’armes et leur usage.

30 stagiaires  ont reçu jeudi au Centre d’Entrainement aux Opérations de Maintien de la Paix, leur attestation de fin de formation des formateurs de la police et de la gendarmerie togolaise chargés de préparer les unités de police constituées en vue de leur déploiement dans la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). La cérémonie a été présidée par le Colonel Mensah Akobi, représentant le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile. Plusieurs partenaires dont le Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC) y ont pris part.

Les acteurs de maintien de l’ordre en Afrique sont depuis lundi à Lomé au Togo pour la quête de nouvelles techniques pour venir à bout des violences en période électorale dans leurs pays respectifs. Dans ce sens, une rencontre régionale méthodologique de haut niveau sur la sécurité électorale en Afrique a démarré lundi à Lomé. L’initiative a été prise par le Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC)  et l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (UNITAR). La réunion s’inscrit dans le cadre du projet « Appui à la réforme du secteur de la sécurité en matière de maintien de l’ordre en période électorale dans un contexte d’Etat de droit ».

L’épidémie de maladie à virus Ebola a touché entre 2014 et 2015 au moins  28 000 personnes en Afrique de l’ouest. Elle a causé la mort à plus de 11 000 personnes et laissé des séquelles sur  plus de 10 000 survivants, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Depuis lors, cette tragédie a suscité un regain d’intérêt pour les questions d’assistance et de préparation pour permettre au continent d’être dorénavant à l’abri d’une quelconque maladie. De ce fait, il se tient depuis mercredi à Lomé et ce pour deux jours un exercice de simulation pour les Etats francophones d’Afrique de l’Ouest.

Le gouvernement togolais entend intensifier le combat contre la prolifération des armes nucléaires, chimiques et leurs vecteurs. En collaboration avec le Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC), il a ouvert mercredi à Lomé  une session de renforcement de capacités des acteurs nationaux impliqués dans la mise en œuvre de la résolution 1540 du Conseil de sécurité des Nations Unies au Togo. Durant trois jours, il sera essentiellement question pour les acteurs de mutualiser  les efforts et de définir un chronogramme commun de mise en œuvre de la Résolution 1540 (2004) au Togo.

La Sous-Secrétaire Générale des Nations Unies et Haute-Représentante des Nations Unies pour les affaires de désarmement a achevé vendredi sa visite au Togo. Mais quelques heures avant, Izumi Nakamitsu a lancé jeudi  un projet de marquage et de contrôle des armes légères et de petits calibres au Togo et à Madagascar. C’était lors de l’inauguration du nouveau siège du Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC) à Lomé.

A la suite des Etats de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale, les Lomé États de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe participent depuis jeudi à Lomé à la réunion préparatoire organisée à leur intention par le Centre des  Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC). La rencontre financée par l’Union Européenne vise à aguerrir ces Etats en vue de leur participation à la 3ème conférence de l’Examen du Programme d’Action des Nations Unies sur les Armes légères et de petits calibres (RevCon3) qui aura lieu du 18 au 29 juin 2018 à New York aux Etats-Unis.

Du 18 au 29 juin 2018, les Etats se réuniront à New York pour passer en revue les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Programme d’action des Nations Unies en vue de prévenir, éliminer et combattre le commerce illicite des Armes légères et de petit calibre sous tous ses aspects (PoA) et l’Instrument International de Traçage (ITI) à la 3e conférence d’examen. Pour mieux participer à ce rendez-vous, les Etats africains se préparent depuis mardi à Lomé à l’initiative du Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC).

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