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Le Réseau des syndicats du secteur de la santé de l’Afrique de l’Ouest (RSSSAO) est à la quête de l’équité et la solidarité dans la prestation des services de santé au Togo. Une rencontre régionale de deux jours s’est ouverte dans ce sens jeudi à Lomé. Les travaux se déroulent autour du thème : « Des soins de santé publique de qualité pour tous : l’équité et la solidarité dans la prestation des services ».

Le Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a indiqué jeudi que le bref délai accordé au gouvernement pour finaliser un accord est presque à son terme. L’organisation syndicale n’apprécie pas l’inaction des autorités depuis la remise, il y a 2 mois, du document de conclusions contenant les solutions aux problèmes du secteur de la santé, au Premier ministre, Komi Sélom Klassou. Son Secrétaire général, Gilbert Tsolenyanou hausse le ton et fait planer un nouveau mot d’ordre de grève.

Entre le gouvernement et les médecins, les choses ne sont pas aussi simples. Le 21 février dernier, les conclusions des travaux du groupe de travail du secteur de la santé ont été remises au Premier ministre, Sélom Klassou. Pour plusieurs, il s’agissait d’un accord signé entre le gouvernement et les agents de santé. En assemblée générale mercredi, le Syndicat des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a tenu à lever l’équivoque.

Le groupe de travail formé en avril 2018 pour réfléchir aux difficultés que rencontre le secteur de la santé au Togo a remis mercredi au Premier ministre, Selom Klassou, les conclusions de ses travaux. Constitué des représentants du gouvernement, de l’administration et ceux des syndicats du secteur de la santé, le groupe a élargi le champ de discussions en y ajoutant des thématiques entre autres la gestion des grèves et le financement dans la santé. De commun en accord, les deux entités s’engagent à œuvrer pour la sérénité dans le domaine de la santé jusqu’à ce que les difficultés évoquées ne trouvent de solutions.

Le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SNPHOT) a décidé  lundi de suspendre provisoirement ses mots d’ordre de grève. L’organisation syndicale, qui a multiplié des mouvements de grève ces derniers mois, veut ainsi donner une chance aux discussions entamées avec le gouvernement le 05 avril dernier et surtout soulager les peines de la population.  

L’appel lancé dimanche au Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) par le ministre Gilbert Bawara lors de son intervention à la Télévision nationale n’a pas été entendu. Le Syndicat, qui prend part aux travaux du groupe de travail pour le secteur de la santé, a lancé lundi une nouvelle grève de 4 jours à compter du mardi 10 avril.

Le ministre togolais de la fonction publique s’est longuement prononcé dimanche sur la situation sociale qui prévaut actuellement dans les secteurs de la santé, de l’éducation et également au sein de son ministère. Gilbert Bawara a réitéré la volonté du gouvernement à dialoguer pour que les différentes préoccupations soulevées puissent trouver des solutions. Par la même occasion, il a invité le Synphot à suspendre ses mouvements de grève, les enseignants et les agents de son département à se ressaisir.

Le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) durcit le ton de ses mouvements de grève. L’organisation a tenu mardi une nouvelle assemblée générale à la maison de la santé transformée en une manifestation spontanée qui a conduit les médecins devant les locaux du ministère de la santé et de la protection sociale. Les agents de santé, qui sont allés réclamer la tête de Moustapha Mijiyawa, ont au finish obtenu la mise en place d’un  groupe d’un travail formel à l’image de celui des enseignants.

Le Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a tenu lundi une Assemblée générale au cours de laquelle il a restitué à sa base la rencontre qu’il a eue la semaine dernière avec le ministre de la santé et de la protection sociale. L’organisation mécontente de la position du ministre de la santé exige toujours des discussions sur les points de sa plateforme revendicative. Elle observe à partir de mardi, 4 jours de grève avec un service minimum.

Le Syndicat des praticiens hospitalier du Togo (SYNPHOT) exige désormais la démission du ministre Moustapha Mijiyawa en charge de la santé. En assemblée générale vendredi au Centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio de Lomé (CHU-SO), cette organisation syndicale a lancé une nouvelle grève sèche de 3 jours pour la semaine prochaine pour obtenir la satisfaction de sa plateforme revendicative. Par la même occasion, le Synphot appelle à la fin du « harcèlement contre les médecins-professeurs » par l’entremise de la gendarmerie nationale.

TGCEL Vogan Anfoin
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