Une délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) séjourne au Togo. Conduite par le Général Behanzin, la délégation a eu à rencontrer la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et les différents partis politiques du Togo dont la Coalition C14. Le regroupement politique coordonné par Brigitte Adjamagbo-Johnson a saisi l’occasion pour présenter une pile d’exigences pour un scrutin démocratique. De même la C14 a invité la CEDEAO à œuvrer pour que Faure Gnassingbé ne soit pas candidat.

Le 1er tour de l’élection présidentielle togolaise est prévu pour le 22 février prochain. Plusieurs candidats se bousculent aux portillons du côté de l’opposition. Parmi eux, Gerry Taama. Le Président du Nouvel engagement togolais (NET) croit toujours en la possibilité de réaliser l’alternance politique à la tête du Togo à l’issue du scrutin. Pour y arriver, il décrit une stratégie concertée, basée sur le travail individuel de chaque candidat, de sorte à en faire un grand fleuve au second tour de l’élection. Dans un entretien accordé à Togobreakingnews, l’ancien officier des Forces armées togolaises (FAT) revient également sur les derniers évènements de sa vie privée qui ont alimenté des polémiques sur les réseaux sociaux. Gerry Taama clarifie et ne jure désormais que par le futur. Au sujet de la Présidentielle, il pense être le faiseur de rois, s’il ne le devient pas lui-même.

Mgr Philippe Fanoko Kpodzro est à la recherche de ressources financières pour l’hypothétique candidat unique de l’opposition togolaise. L’archevêque émérite de Lomé a lancé lundi le « Fonds Mgr Kpodzro pour la candidature unique de l’opposition, l’alternance pacifique en 2020 et l’enracinement de la démocratie au Togo d’ici 2050 ». L’objectif assigné à ce fonds est principalement de mettre en place une logistique adéquate pour remporter  la présidentielle de 2020 au Togo.

Le gouvernement togolais a fixé jeudi le montant de la contribution de l’Etat au financement de la campagne électorale pour l’élection présidentielle de 2020. D’une valeur de 500 millions de francs CFA, la contribution de l’Etat est répartie en deux parties. Elle devrait aider les candidats dont les  candidatures seront reconnues pour le scrutin à battre campagne.

Le gouvernement togolais a convoqué jeudi le corps électoral pour la présidentielle de 2020. Par un décret pris en Conseil des ministres, il fixe la date du 1er tour de l’élection présidentielle de 2020. Les togolais se prononceront le 22 février prochain dans les urnes

L’élection présidentielle de 2020 est au centre des préoccupations. Le Groupe de six organisations de la société civile togolaise invite les autorités gouvernementales à créer les conditions sine qua non de crédibilité et de transparence. A 2 mois de la tenue du 1er tour de l’élection, ce consortium d’organisations assure que cela est le gage d’une meilleure implication de tous les acteurs politiques.

Dans un peu plus de deux mois, les togolais iront aux urnes pour élire leur chef d’Etat. Les préparatifs de l’élection présidentielle sont très poussés avec le démarrage de la révision des listes électorales. Mais la majorité des partis politiques de l’opposition critique le processus électoral et exige plusieurs réformes dans le sens de l’amélioration du cadre électoral, afin de parvenir à un scrutin transparent et crédible. De même, des organisations de la société civile et des autorités religieuses appellent le gouvernement à discuter avec l’opposition et à opérer des réformes essentielles pour une élection juste. A l’étape actuelle des choses, le gouvernement ne s’inscrit pas dans cette logique. Dans un entretien à bâtons rompus en fin de cette semaine, le porte-parole du gouvernement togolais a confié à Togobreakingnews.info et Savoirnews que l’heure n’est plus aux discussions interminables avec l’opposition. Gilbert Bawara précise qu’aucune autre réforme n’est possible avant la présidentielle de 2020. Il invite l’opposition à assumer les conséquences de ses actes, égratigne le Front citoyen Togo Debout (FCTD) et critique les Evêques catholiques. M. Bawara précise toutefois que des mesures seront prises pour garantir la transparence et la crédibilité de l’élection. S’il assure que les togolais et l’opinion international en jugeront, il n’a pas manqué de mettre en garde les fauteurs de troubles envers qui l’Etat ne baissera jamais pavillon. Lecture !

La révision de la liste électorale en vue de la présidentielle 2020 au Togo  a démarré ce vendredi sur toute l’étendue du territoire nationale. A l’image de plusieurs acteurs politiques, l’Apôtre Gabriel Sodji appelle les togolais à participer massivement à cette opération. Le fondateur de l’Eglise internationale des Favorisés de Dieu entend dévoiler ses ambitions pour le scrutin après la révision de la liste électorale.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a démarré vendredi les opérations de la révision des listes électorales. Prévue pour 3 jours, cette révision doit permettre aux togolais en âge de voter de se faire enrôler et à certains de faire des transferts. La particularité pour cette année est l’enrôlement des togolais de l’extérieur qui vont pouvoir voter pour la première fois dans l’histoire du Togo.

Les préparatifs de l’élection présidentielle de 2020 sont désormais très poussés. Le gouvernement prend des dispositions pour la bonne tenue du scrutin. Il vient de créer la Force sécurité élection présidentielle de 2020 (FOSEP 2020). La structure sera dirigée par le Colonel Kodjo Amana.

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