Les autorités togolaises poursuivent les efforts contre la criminalité. Lundi, les forces de sécurité et de défense ont procédé entre 6 h et 17 h à des opérations de prévention à Lomé, Agoè Atchanvé et Zongo puis à Kpalimé. A l’issue, 337 personnes ont été arrêtées. On signale la saisie de 3 fusils, de 153 motos,, notamment.

Le gouvernement togolais a tenu lundi une réunion d’information avec l’ensemble du corps diplomatique accrédité au Togo sur l’affaire de révolution manquée du 23 novembre dernier. A l’occasion, le ministre de la sécurité et de la protection civile a rassuré les diplomates des dispositions prises pour assurer la sécurité du territoire et mettre fin aux velléités insurrectionnelles. Le général Damehame Yark a pris soin de préciser que 10 nouvelles arrestations ont été opérées en lien avec le dossier.

Des éléments du Groupement d’Intervention de la Police Nationale (GIPN) ont abattu un malfrat dans la nuit de samedi à dimanche à Lomé. Ce dernier appartient à un groupe qui venait de déposséder un taxi-moto de son engin.

Le Parti national panafricain (PNP)  monte à nouveau au créneau  et désavoue la police nationale togolaise. La formation politique de Tikpi Atchadam a indiqué vendredi qu’elle n’est mêlée ni de près ni de loin à une quelconque tentative d’insurrection armée. Le parti dénonce une opération de chasse à l’homme et accuse le pouvoir d’enclencher un processus macabre pour saboter  la lutte pour l’alternance au Togo.

La police togolaise a présenté une vingtaine de personnes mardi à Lomé. Accusées d’être les auteurs des évènements du 23 novembre dernier, les personnes en question ont été arrêtées à la suite des enquêtes lancées par les autorités togolaises après la tentative d’insurrection armée. Les mis en cause seraient des membres du mouvement « Tigre révolution ». Les autres membres du groupe estimés à des centaines sont activement recherchés.

Ils ont cru aux promesses mirobolantes de Q-NET et viennent d’en faire les frais. Plus de 120 jeunes Béninois ont été interpellés il y a quelques jours par les forces de l’ordre et de sécurité togolaises. Il s’agit des jeunes abusés et dépouillés de leurs moyens et qui ont été entraînés à leur tour pour embarquer dans l’arnaque des populations togolaises. Interpol a été saisi et ils sont sur le point d’être déportés.

Ils sèmeraient la panique à Cinkassé depuis plusieurs mois mais ils viennent d’être stoppés par la force publique. Quatre individus appartenant à un réseau de vol ont été arrêtés mardi par la police nationale à Cinkassé. Les redoutables opèrent au Togo, au Ghana et en Côte d’ivoire. Leur arsenal a été saisi par la police.

Les forces de l’ordre et de sécurité du Togo semblent avoir pris une longueur d’avance sur les malfaiteurs. Elles multiplient depuis quelques jours le démantèlement des réseaux de criminalité après s’être montrées impuissantes face à la kyrielle de braquages et  vols qu’a connus le pays ces derniers mois. Ces agents viennent de mettre leur grappin sur 8 nouveaux  « malfrats » qui ont en leur possession d’armes à feu. Les mis en cause se reconnaissent membres d’un vaste réseau qui opère à Lomé, il y a longtemps.

Deux apprentis chauffeurs ont tenté d’égorger leur camarade le 20 septembre dernier à Cinkassé (650 km de Lomé). La victime n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention des forces de défense et de sécurité.

Damehame Yark est catégorique ! La corruption ne doit plus avoir droit de cité au Togo surtout au sein des corps habillés. Le ministre de la sécurité et de la protection civile qui a pris récemment une mesure pour contrecarrer les rackets policiers lance un nouvel appel aux contrevenants. Pour le Général, l’heure n’est plus aux faux et usage de faux.

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