Le Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a tenu lundi une Assemblée générale au cours de laquelle il a restitué à sa base la rencontre qu’il a eue la semaine dernière avec le ministre de la santé et de la protection sociale. L’organisation mécontente de la position du ministre de la santé exige toujours des discussions sur les points de sa plateforme revendicative. Elle observe à partir de mardi, 4 jours de grève avec un service minimum.

Les élèves du Togo sont de nouveau dans les rues. Ils sont des milliers à réclamer à travers plusieurs villes du pays leurs enseignants qui observent les mots d’ordre de grève lancés par la Coordination Syndicale de l’Education  du Togo (CSET)  et la Synergie des Travailleurs du Togo (STT).  De Lomé à Dapaong en passant par Tsévié, Atakpamé, Badou et  Mango, les élèves ont bloqué les routes avec des barricades. A Kara, la tension est encore vive avec l’arrestation de l’enseignant Claude Pelelem. Dans le même temps à Mango, des militaires auraient été appelés en renfort.

La Synergie des Travailleurs du Togo (STT) observe une nouvelle grève à partir du mercredi prochain. La centrale syndicale des travailleurs de l’administration publique du Togo dénonce « l’inattention » de l’autorité à son égard  et compte maintenir la pression pour obtenir des réponses concrètes à ses revendications.

Le groupe de travail mis en place par le Premier Ministre togolais, Sélom Klassou a fait vendredi le point de ses premières séances à la presse. Le groupe qui a tenu régulièrement les deux séances de travail par semaine depuis sa mise en place a abordé plusieurs points à savoir les besoins en infrastructures immobilières et mobilières, les effectifs réels des enseignants, les équipements matériels et outils pédagogiques, les besoins en matière d’enseignement technique et de la formation professionnelle. Les autres points notamment la question des primes des enseignants et du statut particulier seront examinés lors des prochaines séances.

Les enseignants du Togo n’ont toujours pas trouvé de satisfaction à leurs revendications qui datent depuis 2013. Ils ont entamé ce mardi une nouvelle grève de 4 jours pour maintenir la pression sur les autorités gouvernementales. Les grévistes dans leur nouveau mot d’ordre de grève dénoncent aussi  l’intimidation et la menace que subissent certains de leurs camarades pour cause de grève.

Mis en place en début par la Premier Ministre togolais, le Groupe de travail sur le secteur de l’éducation nationale s’est retrouvé mardi pour le démarrage effectif de ses travaux. Cette première séance présidée par le ministre de la fonction publique, Gilbert Bawara a permis aux membres du groupe de prendre contact et de mettre sur pied un bureau devant conduire les travaux. A l’occasion, le ministre Bawara a lancé un appel aux enseignants togolais qui viennent d’entamer une grève de trois jours.

La Coordination des Syndicats de l’Education du Togo (CSET) va renouer avec les mouvements de grève après un mois de trève. La Coordination, qui après de multitudes rencontres  avec le Premier ministre, Komi Selom Klassou avait donné trois semaines au gouvernement pour ouvrir un dialogue sur la crise du système éducatif, entame une nouvelle grève de 72 heures à partir du mardi 30 janvier prochain. Yawovi Atsou- Atcha et ses camarades entendent  durcir le ton  et boycotter les examens de fin d’année  si les revendications restent insatisfaites.

Secoué par une crise politique comme rarement, le Togo fait face également à des mouvements d’humeur des différents secteurs. Des mouvements de débrayage sont annoncés au niveau de la Nouvelle société des phosphates du Togo. Mais déjà les enseignants du secteur public ont observé une cessation de travail de trois jours cette semaine. Ils projettent une nouvelle grève.

Les fédérations  des syndicats des enseignants siégeant au Cadre Permanent de Concertation (CPC) et la Coordination  Syndicale  des Enseignants du Togo (CSET) annoncent une nouvelle grève de jours à partir du 13 novembre prochain. Le mot d’ordre  lancé mercredi précise que le nouveau mouvement  est reconductible si aucune solution idoine et définitive n'est trouvée.

Pas de répit pour les Greffiers du Togo qui observent depuis deux semaines un mouvement de débrayage. Ils viennent de décider de durcir le ton en lançant un nouveau mot d'ordre de grève. La nouvelle grève à laquelle appellent le Syndicat National des greffiers du Togo (SNGT) et l’Association des greffiers du Togo (AGT) a lieu du 6 au 8 juin prochains.

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