Le gouvernement togolais et le parti au pouvoir ont qualifié mercredi « d’affabulations et d’affirmations mensongères et tronquées » les déclarations et les accusations formulées à leur encontre notamment par la Coalition des 14 partis de l’opposition et les associations de la société civile. Lors d’une conférence de presse animée par les ministres Gilbert Bawara, Payadowa et le président du groupe parlementaire UNIR, le pouvoir de Faure Gnassingbé a dénoncé des « manœuvres d’intoxication et de désinformation ». Les autorités déclarent que la Coalition n’est pas partie prenante de la CENI et assurent que les élections se tiendront telles que prévues le 20 décembre prochain.

Le gouvernement togolais a adopté mercredi en conseil des ministres le projet de loi de finances, gestion 2019. Ce projet s’équilibre en recettes et en dépenses à 1.461,0 milliards de francs CFA contre une prévision de 1.311,0 milliards de francs CFA en 2018. Un projet de budget qui tient compte de l’environnement économique international et de l’évolution de l’économie nationale à fin juin 2018.

Le Directeur général de la police nationale, Mawuli Têko Koudouwovoh a été nommé mercredi Commandant de la Force sécurité élection 2018 (FOSE). Le décret nommant ce Commissaire divisionnaire de police a été pris en Conseil des Ministres. Têko Koudouwovoh gèrera la FOSE avec ses deux adjoints qui ont été également nommés.

Le Groupe des 5, composé des ambassades d’Allemagne, des Etats-Unis d’Amérique, de France, la coordination du Système des Nations unies et la Délégation de l’Union Européenne est satisfait des progrès réalisés en vue d'une résolution durable de la crise socio-politique. Des progrès obtenus sous l’égide de la CEDEAO et des facilitateurs guinéen et ghanéen. De même, ces chancelleries appellent l'opposition et le pouvoir togolais à prouver leur bonne volonté respective en assumant leurs responsabilités.

Réuni mardi en Conseil des Ministres, le gouvernement togolais a adopté le décret portant création de la « Force Sécurité Elections 2018 » (FOSE 2018). Il s’agit de la force qui assurera la sécurité de toutes les activités entrant dans le cadre des élections qui devront se tenir avant la fin de cette année.

Une retraite de haut niveau s'est tenue samedi à la Présidence togolaise. La rencontre a réuni les membres du gouvernement et les acteurs du secteur privé autour du Plan national de développement (PND) dont le Togo s'est doté et qui encadrera les actions gouvernementales d'ici à 2022. C'est le Premier ministre, Selom Klassou qui a présidé la séance à laquelle étaient également présents, les partenaires techniques et financiers du pays.

La loi des finances, gestion 2018 du Togo est revue à la baisse. Le gouvernement qui s'est réuni vendredi en Conseil des Ministres présidé par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a adopté le projet de loi des finances rectificative, gestion 2018. Selon le communiqué officiel, cette démarche est devenue nécessaire par l’évolution de la conjoncture socio-économique et financière du pays, caractérisée par la crise sociopolitique. L’autre raison avancée est la nécessité de prise en compte de la demande sociale.

Les nouvelles manifestations de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise prévues pour démarrer le mercredi 09 mai n'auront plus lieu. La série de trois jours de manifestations qui était au centre d’un bras de fer entre le gouvernement et les organisateurs est repoussée. La coalition explique disposer d’informations qui ne garantissent pas un déroulement serein des manifestations et l’atteinte des objectifs visés.

Le gouvernement togolais est resté dans sa logique. La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition aussi. Le bras de fer entre les deux parties au sujet de la reprise des manifestations de rue s’est matérialisé mercredi dans plusieurs quartiers de Lomé et dans certaines localités en région. Les forces de l’ordre et de sécurité ont très tôt assiégé les points de départ de la manifestation de la Coalition. Toute tentative de rassemblement était dispersée à coup de gaz lacrymogènes. A Lomé, les leaders du regroupement qui tentaient de rejoindre le point de départ de la Plage ont été accueillis à coup de gaz lacrymogènes.

La coalition de l’opposition togolaise a projeté des manifestations sur les 11, 12 et 14 avril prochains pour exiger le retour à la constitution de 1992 et l’accomplissement des autres mesures d’apaisement, notamment. Mais le gouvernement togolais ne compte pas autoriser ces manifestations.  Dans un courrier adressé à la Coalition, le ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi a affirmé que le gouvernement ne peut donc pas se rendre complice de Ia violation des recommandations du facilitateur en laissant les manifestations se faire. Le regroupement de l’opposition maintient ses activités.

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