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Kamal Adjayi a vivement protesté jeudi contre des informations publiées par Jeune Afrique et Elite d’Afrique le faisant passer pour le soutien sur qui l’ancien ministre François Boko pourrait s’appuyer en local pour son projet présidentiel. Le président du mouvement « Engagement pour l’avenir » dénonce des informations mensongères et annonce une suite judiciaire à l’affaire. M. Adjayi qui se dit militant convaincu du parti Union pour la République (UNIR, au pouvoir), affirme ne pas connaître l’ancien ministre togolais, dont le retour au pays n’a pas été possible le 28 mars dernier. « Je ne le connais ni d’Adam ni d’Eve », a-t-il insité.

Le retour de l'ancien ministre de l'intérieur du Togo, Akila-Esso François Boko au pays continue d’alimenter les débats. Si une bonne partie de la classe politique de l’opposition condamne le fait que l’ancien officier des Forces armées togolaise (FAT) ait été empêché de revenir sur la Terre de ses aïeux, d’autres rament à contre-courant. Nicolas Lawson accuse M. Boko d’être un officier corrompu et cynique qui mérite ce qui lui arrive. Dans le même sillage, Farida Nabourema pense que « qui tue par épée périt par épée ».

Empêché jeudi d’embarquer à bord du vol régulier d’Air France à destination de Lomé, François Boko accuse les autorités togolaises. L’avocat et homme politique, qui ambitionne d’être candidat à la présidentielle de 2020 au Togo, dénonce un « comportement d’un autre temps ». Pour lui, cette attitude est « indigne » d’un pouvoir qui prône « l’esprit de paix ».

François Akila-Esso Boko est omniprésent dans l’actualité politique togolaise ces jours-ci comme en 2005. L’ancien ministre de l’intérieur de Gnassingbé Eyadèma a annoncé son retour au Togo depuis quelques temps. Et si le mystère qu’il fait autour de sa candidature à la présidentielle de 2020 n’est qu’un mirage, c’est plutôt le sort qui sera réservé à l’ancien officier des Forces armées togolais (FAT), une fois qu’il foulera le sol togolais qui préoccupe plus d’un.

Il n’a pas de parti politique ni une association ou mouvement politique mais il reste aussi influent dans le landerneau politique togolais. François Akila Esso-Boko, ancien ministre togolais de l’intérieur qui n’avait pas hésité à démissionner en 2005 dénonçant un carnage en préparation, s’implique dans la résolution de la crise politique en cours au Togo. Celui qui est devenu avocat au barreau de Paris s’est entretenu mardi avec le président ghanéen, Nana Akufo-Addo.

TGCEL Vogan Anfoin
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