Le Togo Autrement divorce officiellement avec  la coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise. Après avoir cheminé 18 mois avec le regroupement de l'opposition, la formation politique de Fulbert Sassou Attisso décide de se retirer de la dynamique d'unicité d'actions pour reprendre son indépendance. Il  accuse la coalition d'entretenir le "statu quo" depuis son institution.

Jean Kissi s’est longuement expliqué mercredi sur l’état des relations de son parti politique avec la Coalition de l’opposition. Pour le Secrétaire général du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), les méthodes et stratégies d’action du regroupement doivent être revues en vue de faire avancer la lutte. L’ancien député affirme qu'il n’est plus question de continuer à faire les mêmes choses pour avoir les mêmes résultats. Par ailleurs, M. Kissi a révélé que le CAR, en boycottant le conclave de la Coalition, s’est opposé au choix du Pape de l’opposition.

Dans une interview accordée à certains médias togolais mardi et qui a été initiée par Togobreakingnews.info, le représentant permanent de la CEDEAO au Togo est revenu sur la résolution de la crise sociopolitique togolaise par l’organisation communautaire. Pour Garba Lompo, la CEDEAO est satisfaite d’avoir contribué à ramener le calme et la sérénité au Togo. Le diplomate note qu’il y a eu certainement des actions positives et des actions imparfaites dans le processus de règlement de la crise. Pour lui, la CEDEAO va continuer à poursuivre les efforts pour le renforcement de l’apaisement dans le pays de Faure Gnassingbé, nécessaire à l’enracinement de la démocratie et de l’Etat de droit. A l’occasion, M. Lompo a tenu à répondre à ceux qui l’ont accusé d’avoir pris le parti du pouvoir de Lomé et de saboter la lutte de la Coalition des 14 partis politiques. L’ancien ministre nigérien déclare que ces contempteurs sont tous des immatures politiques qui méconnaissent le fonctionnement des institutions. Lecture !

L’assemblée nationale togolaise procédera bientôt à l’élection de six  (6) personnalités pour représenter les partis extra-parlementaires et les organisations de la société civile à la Commission Electorale  Nationale Indépendante (CENI). La démarche s’inscrit dans le cadre du renouvellement des membres de cette institution. Les partis membres de la Coalition de l’opposition vont-ils faire acte de candidature afin de siéger à la CENI ?

Ce n’est plus un secret pour personne. La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise traverse des moments difficiles depuis les législatives du 20 décembre dernier. Alors que les mauvaises langues considèrent cette période d’impasse comme étant le déclin d’un grand amour qui aura duré 18 mois  entre les partis membres de la coalition, des leaders du regroupement, estiment que la situation ne fait que consolider les ardeurs. Pour Antoine Folly, la coalition a été un don du ciel et il n’est pas question qu’elle se disloque si facilement.

Le conclave de la coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise est repoussé aux 14 et 15 février.  L'information émane d'Antoine Folly, délégué national de la branche togolaise de l'Union pour la Démocratie Sociale (UDS-Togo), parti membre de la coalition.  M. Folly indique que le report est dû à des soucis logistiques. Pendant ce temps des tractations sont en cours pour connaitre les causes du boycott du CAR à cette rencontre.

Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) boycotte le prochain conclave de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Le parti de Me Yawovi Agboyibor manifeste ainsi son mécontentement à l’endroit des premiers responsables du regroupement politique de l’opposition. Même si le CAR n’a pas donné les raisons qui expliquent le boycott du conclave projeté sur le 12 février prochain, on note que plusieurs éléments sous-tendent cette décision.

Quelques centaines de jeunes étaient dans les rues samedi à Lomé pour une caravane de sensibilisation  à la non-violence et à la culture de la paix. Organisée par le Mouvement Jeunesse Consciente du Togo (MJCT), la manifestation  a été une occasion de saluer la poursuite des mesures d’apaisement par le gouvernement et de convier les nouveaux élus du peuple à être attentifs aux préoccupations de la jeunesse. Le MJCT condamne les récurrents appels à manifester de l’opposition et craint « le retour des vieux démons ». 

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise accuse le gouvernement d’espionnage. Réagissant lundi au sujet des manifestations de samedi dernier, Eric Dupuy, chargé à la communication de ce regroupement  politique a estimé que leurs militants ont été infiltrés par des gendarmes. M. Dupuy a surtout déploré le fait que des drones aient été déployés par le pouvoir pour filmer la marche à des fins macabres.

La Coalition des 14 partis de l’opposition était dans les rues de Lomé et de certaines localités en région samedi. Comparativement aux récentes manifestations de ce regroupement, la mobilisation n’était pas au rendez-vous. Brigitte Adjamagbo-Johnson et les autres leaders de la Coalition pointent du doigt le dispositif sécuritaire mis en place par le régime pour dissuader les populations. Cette démobilisation n’inquiète pas Mme Adjamagbo-Johnson qui rassure pour l’obtention des réformes et de l’alternance au plus tard en 2020.

  1. Populaires
  2. Tendance

Facebook

Fermer