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La Commission de la CEDEAO tient toujours à l’intégration économique dont l’une des marques est la libre circulation des personnes et des biens de ses Etats membres. Elle a démarré lundi à Lomé 5 jours de travaux sur la présentation du guide méthodologique sur les indicateurs relatifs à la migration internationale de main d’œuvre et des outils harmonisés de collectes statistiques.  Ce sera une occasion pour les participants de lever le goulot d’étranglement qui empêche la réalisation d’une planification rigoureuse des politiques en matière de formation professionnelle, d’emploi et de migration professionnelle dans l’espace CEDEAO.

Un mini-sommet sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme dans la sous-région ouest-africaine s’est tenu vendredi à Accra. Il a réuni les Chefs d’État du Togo, du Burkina Faso du Bénin, du Ghana et le Vice-Président de la Côte d’Ivoire représentant le Président Alassane Ouattara. D’importantes décisions ont été prises à l’issue de la rencontre.

Dans une interview accordée à certains médias togolais mardi et qui a été initiée par Togobreakingnews.info, le représentant permanent de la CEDEAO au Togo est revenu sur la résolution de la crise sociopolitique togolaise par l’organisation communautaire. Pour Garba Lompo, la CEDEAO est satisfaite d’avoir contribué à ramener le calme et la sérénité au Togo. Le diplomate note qu’il y a eu certainement des actions positives et des actions imparfaites dans le processus de règlement de la crise. Pour lui, la CEDEAO va continuer à poursuivre les efforts pour le renforcement de l’apaisement dans le pays de Faure Gnassingbé, nécessaire à l’enracinement de la démocratie et de l’Etat de droit. A l’occasion, M. Lompo a tenu à répondre à ceux qui l’ont accusé d’avoir pris le parti du pouvoir de Lomé et de saboter la lutte de la Coalition des 14 partis politiques. L’ancien ministre nigérien déclare que ces contempteurs sont tous des immatures politiques qui méconnaissent le fonctionnement des institutions. Lecture !

Le ministre togolais des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des togolais de l’extérieur a publié mardi un livre inédit. Dénommé « Togo 2017-2018 : Présidence en exercice de la CEDEAO », le document relate les actions réalisées par le pays de Faure Gnassingbé lors de son passage à la tête de l’organisation communautaire. Pour le Chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey le livre est une histoire togolaise de la CEDEAO.

Facilitateur dès le déclenchement de la situation togolaise avant d’être rejoint par Alpha Condé, Nana Akufo-Addo connaît bien les causes de la crise politique togolaise. Et même si leur mission a pris fin avec le dernier sommet de la CEDEAO à Abuja, le président ghanéen affirme que les contacts se poursuivent afin d’emmener les acteurs politiques togolais à parvenir à un compromis à même d’assainir la situation du Togo. Nana Akufo-Addo s'est également prononcé sur la question du franc CFA.

Si le Togo connait une accalmie depuis les élections législatives du 20 décembre 2018, la crise sociopolitique n’est pas pour autant résolue. Les réformes constitutionnelles et institutionnelles ne sont toujours pas faites et la crispation reste entière, même si l’on n'assiste plus aux actes de violences. L’ancien ministre de la Prospective et de l’évaluation des politiques publiques énumère les voies et moyens pour une résolution durable du problème togolais. Pour le Prof Kako Nubukpo, la majorité et l’opposition sont dans une erreur en n’appréhendant pas le problème dans son entièreté.

Faure Gnassingbé a ordonné mercredi la poursuite des mesures d’apaisement du climat politique. A cet effet, le Chef de l’Etat a donné des instructions à son gouvernement et décidé d’accorder la grâce présidentielle à 18 prévenus déjà jugés et condamnés. Par la même occasion, il a demandé la mise en liberté provisoire de 26 autres personnes détenues en lien avec la crise togolaise.

Jean-Pierre Fabre, le président de l’Alliance nationale pour le Changement (ANC) assume le choix du boycott des dernières élections législatives. Dans son message de vœux de nouvel an aux togolais, l’ancien Chef de file de l’opposition estime que les choix de la Coalition depuis le début de la crise togolaise sont lucides, pertinents et largement partagés par l’ensemble des forces vives en lutte. Il appelle les togolais à se départir du découragement et à se mobiliser dans le « Grand mouvement citoyen de libération nationale » auquel la Coalition appelle pour en finir avec le pouvoir de Faure Gnassingbé.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise lance un nouveau mot d’ordre après les législatives du 20 décembre. En conférence de presse mercredi à Lomé, le regroupement de l’opposition a annoncé la fin et le début d’une nouvelle phase de sa lutte pour l’alternance politique au Togo. Les leaders de cette coalition condamnent l’attitude de la CEDEAO pour avoir cautionné « une farce électorale ». Ils se décident de ne compter désormais que sur « le peuple pour finaliser le combat ». 

Il s’est tenu samedi à Abudja le 54e sommet ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Plusieurs sujets ont été abordés dont la crise sociopolitique togolaise. On apprend que les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’organisation communautaire se sont félicités de la tenue effective, le 20 décembre 2018, des élections législatives. Et selon les informations, la CEDEAO met fin au mandat des facilitateurs de la crise mais encourage le gouvernement togolais à renforcer les mesures d’apaisement et à tenir les élections locales dans le courant de l’année 2019.

TGCEL Vogan Anfoin
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