Des braqueurs ont tué un gendarme et blessé un autre dans la nuit de samedi à dimanche à Mango. Ce drame est arrivé suite à un braquage échoué dans la ville.

Onze (11) individus ont été présentés mercredi à Lomé par la police nationale. Spécialisés dans le vol de motos, ils ont été arrêtés il y a quelques jours par la police.

Le Togo a enregistré dimanche un nouveau braquage dans la région des Savanes. Un bus de la compagnie « STISALI » a été criblé de balles par des individus armés. Les assaillants se sont évaporés dans la nature après le forfait.

Des éléments du Groupement d’Intervention de la Police Nationale (GIPN) ont abattu un malfrat dans la nuit de samedi à dimanche à Lomé. Ce dernier appartient à un groupe qui venait de déposséder un taxi-moto de son engin.

Deux présumés braqueurs sont entre les mailles de la police nationale. Il s’agit des nommés Kokou Dogbe et Toussaint Adossi, des togolais qui opèrent au Togo et se réfugient au Ghana. Selon la police nationale, ils ont été arrêtés dans la nuit du samedi à Adjinamoto à Lomé. Lors de leur interpellation, le sieur Adossi a été blessé par balle et est en soins dans un centre de santé. Les deux présumés malfrats seraient impliqués dans de nombreux forfaits.

La confusion née dans l’opinion depuis la mort de 2 présumés braqueurs a poussé la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) à s’autosaisir. Pour la Police, les 2 hommes abattus au petit matin de dimanche dernier étaient des braqueurs. Mais leurs familles et proches parlent d’un enlèvement à leurs domiciles et accusent la force publique d’exécution extrajudiciaire. Mercredi, l’institution nationale chargée de la protection des droits de l’homme a promis faire la lumière sur l’affaire.

Un exploit pour la Police nationale ou une exécution extrajudiciaire ? C’est la question qui taraude les esprits depuis le week-end suite à la mort de 2 jeunes présentés par la Police nationale comme des braqueurs. Selon des faits relatés par le porte-parole de la Police nationale, les 2 victimes seraient des braqueurs filés par des agents et qui auraient perdu la vie dans un échange de tirs. Une version mise en doute par les familles de Dekpo Mlatawo et Semekonawo Koffi dit « cimetière ». Ces familles accusent la Police d’avoir enlevé les 2 jeunes à leurs domiciles pour les exécuter et les présenter comme des braqueurs.

Triste fin de parcours pour deux malfrats abattus à Lomé. Après avoir attaqué un citoyen qui revenait de la banque avec une importante somme d'argent, le repris de justice « Cimetière » et son complice venu du Ghana ont été neutralisés dimanche dans la zone portuaire. Les tirs ont été lancés  par un groupe d'intervention de la police nationale (GIPN) en patrouille dans le secteur.

Depuis quelques temps au Togo, les braquages se multiplient. Les malfaiteurs ayant trouvé une faille dans le dispositif sécuritaire font la loi. Excédé par la tournure des évènements, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) a projeté une manifestation sur le 25 juillet prochain pour réclamer plus de sécurité pour les citoyens togolais. Mais deux jours seulement avant la manifestation, le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi sort une lettre d’interdiction.

Les braqueurs continuent de faire la loi au Togo. Malgré l'inquiétude que cette situation créée au niveau des populations, tout semble indiquer que les malfaiteurs sont inarrêtables. Samedi soir, ils sont encore passés à l'acte à Bè-Kpehenou. On signale un blessé grave et une importante somme d'argent emportée.

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