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Dissémination du nouveau code de presse à Atakpamé

By April 09, 2021 858

Le  ministère de la communication et des médias met sur le tapis  le nouveau code de la presse togolaise  et ses panneaux. Il forme depuis jeudi à Atakpamé (161 Km de Lomé) une centaine de journalistes sur le sujet. L’initiative vise à aider les professionnels des médias à appréhender davantage les innovations apportées à ce code qui encadre l’exercice du journalisme au Togo.

La formation d’Atakpamé se tient sur deux jours. Elle se déroule autour du thème « Le nouveau code de la presse et de la communication : enjeux et défis».

Elle fait suite aux nombreuses innovations que le législateur a apportées en début de l’année 2020 à la loi régissant l’activité  journalistique au Togo. A Atakpamé, il s’agit alors de disséminer cet outil qui est toujours méconnu du grand public afin d’amener les intéressés  à le respecter davantage.

La formation est alors axée sur des modules comme les crimes et délits en matière de presse, la transformation des organes de presse en entreprises de presse ou encore l’éthique et la déontologie en journalisme.

« Il (code de la presse, NDLR) est  toujours nouveau dans ce sens où, premièrement, les dispositions transitoires dont il est assorti sont encore d’actualité, et deuxièmement, la vulgarisation de son contenu reste insuffisante », a déclaré Dr Kossi Tinaka, secrétaire général du ministère en charge de la communication.

Pour le représentant du Prof Akodah Ayewouadan, ministre de la communication et des médias, le nouveau code de la presse a pour but ultime de renforcer les médias ainsi que leur accès à l’information, pour permettre au public de reconnaître, valoriser, voire défendre le journalisme.

Notons qu’au cours de la période qui a suivi l’adoption du nouveau texte, la Haute Autorité de l’Audio-visuel et de la Communication (HAAC) a déploré  des infractions par voie de presse, des manquements et dérives graves et des attaques diffamatoires.

Ceci a engendré des condamnations en justice pour certains et pour d’autres, le retrait pur et simple de leur récépissé.

OTR